Les affaires se multiplient de plus en plus et créent un climat malsain entre les français et leurs gouvernants.
L’affaire Karachi, l’affaire Bettencourt qui réapparaît, un procureur ami du président, Philippe Courroye, à la veille d’être mis en examen, tout cela participe de la décomposition de nos institutions.
Nous assistons à quelques mois de la présidentielle, à une ambiance de fin de règne.
Alors est-ce la faute de la droite ? Non ! La gauche par le passé n’a pas été épargnée par les scandales, qu’on se souvienne des écoutes téléphoniques, de l’affaire du “Rainbow Warrior”, pour ne citer que celles-là.
La faute en revient à nos institutions, minées par le clientélisme, la démagogie, inhérents au système.
Lutter contre les déficits publics, promouvoir le pouvoir d’achat, tout cela est très bien, mais ne servira pas à grand chose, si les institutions restent en l’état.
Les Montebourg et Valls ont raison lorsqu’il veulent un changement. Là où ils se trompent c’est qu’une VIe république, qu’ils appellent de leurs voeux, copie conforme de la IV avec son instabilité légendaire, n’arrangera rien, bien au contraire.
La république en ses cinq versions n’a pas amener la stabilité et la sécurité que les français cherchent désespérément en jouant l’alternance tous les cinq ans ou presque.
L’Etat et celui qui le représente, ne doit pas tenir son autorité de l’élection et des dérives qui en découlent. Il doit être impartial, juste, représenter tous les français et agir dans la continuité et le temps, tout ce qui fait défaut à nos hommes (et femmes) politiques, pris dans l’immédiateté et l’éphémère.
Qui mieux qu’un roi appartenant à cette grande famille capétienne qui a fait la grandeur de la France, pourrait correspondre à ce portrait ?
Les temps sont incertains, certes, nous sommes à la croisée des chemins. Il nous appartient d’en écrire les premières pages d’une nouvelle histoire, réconciliant les français entre-eux et avec leur mémoire !