Archives Mensuelles: juillet 2011

En "mode vacances"

Le "café royal" va fermer quelques jours et son tenancier "le muscadin" va prendre quelques jours de repos.
Le blog sera donc en mode vacances.

A bientôt !

Les larmes d’un roi…

Je ne reviendrai pas sur la tragédie qui a secoué la Norvège ces derniers jours. Tout à été dit ou presque, le meilleur comme le pire.
Non! Je voudrais vous partager cette vidéo de la cérémonie religieuse qui a eu lieu à Oslo en présence de la famille royale.
Vous y verrez comment un roi pleure avec son peuple, comme un vrai père qu’il est pour ses enfants, les norvégiens.
Rien que pour cela, je suis royaliste et fier de l’être !

NB: Il va de soi que je ne partage pas le moins du monde, les solutions préconisées par le premier ministre travailliste qui consistent pour l’essentiel à souffler sur le feu, au lieu de le circonscrire).

Entre le froid et le chaud…

Depuis l’annonce d’un sommet extraordinaire qui se tiendra jeudi 21 juillet à Bruxelles, pour sauver le soldat "euro", nous assistons à des gesticulations de la part et de la commission européenne et des chefs d’Etats.
Pas plus tard qu’aujourd’hui, Manuel Barroso a annoncé que "la situation est très grave", faisant planer une catastrophe sans précédant si le sommet tourne à l’échec.

Alors quelques heures plus tard, Angéla Merkel, se dit "confiante" quant aux chances d’obtenir de "bons résultats".

Il semblerait que la chancelière, après avoir soufflé le chaud, souffle désormais le froid ou tout du moins le tiède.

La visite de notre "hyper-président" y serait-elle pour quelque chose ?

En tout cas, l’Allemagne semble se diriger vers une voie de compromis, alors que jusqu’ici elle voulait faire contribuer le secteur bancaire dans la crise grecque, alors que d’autres pays comme la France, par exemple, y sont plutôt réticents.

Que faut-il penser de ces derniers revirements ? Allons-nous faire un succès ou du moins un compromis ou alors vers la rupture et l’éclatement de l’euro ?

La commission et les chefs d’Etats, sont tellement emmurés dans leur dogmatisme, qu’ils feront tout pour sauver la monnaie unique, au détriment même de l’économie, qu’ils veulent sauver. Ils ne sont plus à une contradiction près.

Nous savons que le maintien de l’euro, pour certains pays, ne permet pas qu’ils puissent se relever.
On voudrait les tuer, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
La Grèce et les pays en difficulté, en reprenant leur monnaie, même si les débuts seraient plus que périlleux, pourraient dévaluer et ainsi redonner un nouveau souffle à leur économie.

Bien sûr il y a des causes structurelles liées aux pays en crise, néanmoins le système monétaire européen avec ses critères étouffe ces mêmes pays .
Un petit article très bien fait pour comprendre la situation, c’est sur "Alternatives Economiques" .

Il démontre ainsi que les déficits publics ne sont pas les seuls en cause mais aussi et surtout l’endettement privé qui a plongé notamment l’Espagne dans la crise, malgré ses excédents budgétaires antérieurs.

Bref que ce soit la crise des "subprimes" il y a trois ans ou que cela soit celle d’aujourd’hui, c’est bien la crise d’un système malade qui s’est affolé, sans garde-fou, que nous payons tous…enfin comme toujours, les plus pauvres.

Il est temps, que nous revenions à une économie centrée sur l’homme et non l’inverse. Un capitalisme, basé sur le travail et non sur la spéculation et la financiarisation poussée à son paroxysme.
Le pape Benoît XVI a déclaré concernant ces  soubresauts répétés, qu’ils étaient dus à la rapacité et à l’égoïsme humains, qui correspondent si bien à notre société individualiste et hédoniste, dont nous voyons les derniers feux (enfin, je l’espère) avant qu’ils ne s’éteignent.

Là aussi, les royalistes ont leur mot à dire. Plus que d’autres, ils ont le souci de la liberté d’entreprendre, mais aussi celui de la justice qui n’est pas assistanat.

Même si nous ne partageons pas tous un modèle économique et social identique, nous sommes à défaut d’être des chrétiens convaincus, des humanistes au bon sens du terme (du moins, j’ose l’espérer).

Oui, liberté d’entreprendre, mais oui aussi, volonté d’aider ceux qui sont sur le bords du chemin, afin qu’ils puissent se relever et participer avec les autres et selon leurs talents et leurs mérites, à la "Grande Entreprise: France" !

Du côté de nos amis…

Il est très rare que je fasse de la publicité gratuite pour notre ami Catonéo et son blog Royal-Artillerie. Il n’en n’a nul besoin, tellement il est talentueux.
Malgré cela, je ne peux m’empêcher de vous inviter à lire son dernier billet, intitulé : "Où est le shadow cabinet ?"  , du nom du cabinet fantôme, formé par l’opposition dans certains pays démocratiques.

Notre ami commence par dresser un tableau des plus sombre sur l’économie mondiale et particulièrement de notre pays qui d’ici peu n’aura rien à envier à la Grèce, l’Italie et consorts.

Il nous prédit un dépôt de bilan de l’Etat-Providence, mais là il n’y a pas besoin d’être "madame soleil" ou Elisabeth Tessier pour le prévoir.

Lorsque l’Etat aura disparu ou presque, les royalistes sauront-ils "attraper la balle au bond", empêtrés qu’ils sont dans leurs luttes intestines ?
Les princes, sauront-ils se montrer à la hauteur de la situation et imiter qui un Hugues Capet, un Philippe-Auguste, ou bien encore un Henri IV ?

L’ami Catonéo continue en écrivant qu’il existe deux choix pour restaurer le roi; soit la voie parlementaire avec les chambres réunies en congrès, lorsque la crise aura atteint son apogée, soit diffuser l’idée monarchique dans l’opinion par le biais notamment de l’Alliance Royale, qui en se présentant aux différentes élections, essaie de ré-acclimater l’idée royale dans le PPF (entendez le paysage politique français).

Il évoque une troisième voie ,du côté de Rennes-le-Château qui fera plaisir aux "providentialistes", puisqu’il convoque au salut du pays, le "Mérovingien manquant", qui renverrait à l’illégitimité carolingiens et capétiens, compris. Point n’est besoin, à mon avis de remonter si loin…

Pour notre ami, l’obstacle principal à une éventuelle restauration, ce sont les royalistes eux-mêmes.

Entre les querelles dynastiques et les combats d’arrière-garde (Je laisse à Catonéo la paternité de son analyse), l’auteur du billet semble bien pessimiste.

Les "Piétons du Roy" que nous sommes (pour reprendre un expression chère à notre ami), sauront-ils lui donner tort ?

En attendant, régalez-vous comme toujours à la lecture de ce dernier billet, élégamment écrit et finement analysé .

Pourquoi je ne fêterai pas le 14 juillet ?

Non, je ne fêterai pas cette commémoration*, bien  qu’elle n’ait rien à voir avec le 14 juillet 1789, mais avec la Fête de la Fédération, célébrée l’année suivante, soit en 1790! Cette journée se voulait comme la réconciliation de tous les français avec leur roi. Nous savons ce qu’il est advenu par la suite: "la fuite à Varennes", la chute de la royauté, l’emprisonnement de la Famille Royale au Temple et son exécution à l’exception de Marie-Thérèse de France dite "Madame Royale", la Terreur et le génocide vendéen (source de tous les génocides à venir), etc…N’oublions surtout que les principales victimes de la-dite révolution, furent des gens du peuple (80% selon les historiens) et ça nos livres d’Histoire n’en parlent pas.

A cet égard, j’aimerais vous partager un billet écrit pour l’occasion par monsieur l’abbé Laffargue, prêtre diocésain (donc non "tradi") sur son blog. Remarquable de lucidité, que nous aimerions trou-

ver chez beaucoup de clercs, encore trop acquis (à mon goût) aux idées funestes du "siècle".

N’oublions pas non plus et notre amie "La charte de Fontevrault" s’en est souvenue, que le 14 juillet, nous pouvons commémorer la mort du "Saint de l’Anjou" Jacques Cathelineau, généralissime des Armées Catholiques et Royales, le 14 juillet 1793.

Pour terminer ce billet, je vous laisse avec la "Marseillaise  des Blancs" :

 

Que sera demain, nul ne le sait à moins d’être extra-lucide, ce que je ne suis point. Mais si un jour, le roi devait revenir, qu’en serait-il de cette "fête nationale" ? Il est fort à parier, qu’elle ne subsisterait pas à la Restauration, car au lieu de rassembler, elle divise encore les français.

Il faudrait lui préférer un évènement heureux et rassembleur. Pourquoi pas la date du retour de la royauté et de son roi ? Mais là, c’est de la politique-fiction. On peut quand même rêver !

Vive le Roi, vive la France et "merde" à la république !

* Même si je ne me joins pas à la liesse nationale, je n’oublie pas pour autant nos militaires qui sont sur le terrain de par le monde et qui y meurent. Je n’oublie pas non plus, les français morts au cours des guerres précédentes. Ils sont morts avant tout pour la France !

Les royalistes et le régime parlementaire

Il est presque incongru d’accoler ces deux termes ensemble, tant ils semblent éloignés loin de l’autre et même contre-nature.
Pourtant à y regarder de plus près, les royalistes de gré ou de force ont côtoyé les bancs de l’assemblée.

Sous l’Ancien Régime, le roi détenait en sa personne, les trois pouvoirs communément appelés: exécutif, législatif et judiciaire.

Sous l’influence des "Lumières" et particulièrement de Montesquieu, certains se sont mis à rêver d’un régime à l’anglaise avec un parlement élu et la séparation des pouvoirs.

Ce qui fut chose faite sous la révolution dite française au moins jusqu’au 10 août 1792.

Les Etats-Généraux sous l’influence d’une partie du Tiers, se transforment en Assemblée Nationale qui se veut vite, constituante. La manie des latins pour l’écrit.

C’est le début du bi-partisme et du clivage gauche/droite ou droite/gauche, comme vous voudrez.

Au début seuls ou presque, les royalistes sont présents et se divisent en "absolutistes" et en "modérés". Ensuite on connait la suite.
L’expérience se renouvelle sous la Restauration avec les "Ultras" et les autres, puis sous la Monarchie de Juillet entre "Légitimistes" et "Orléanistes", qui s’uniront sous la IIe république et le Second Empire, sous la dénomination du "parti de l’Ordre".

Les royalistes ont donc fait l’expérience du parlementarisme qu’ils l’aient voulue ou non.

Berryer, célèbre avocat du XIXe siècle, légitimiste de surcroît, se fera le défenseur d’une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

Puis ce fut la longue traversée du désert pour les royalistes, après le vote définitif des institutions de la IIIe république. Après la 1ère guerre mondiale, il n’y eu plus ou presque de député de notre sensibilité à l’Assemblée.

Il y a dix ans, l’Alliance Royale, fut crée et depuis, présente à presque toutes les élections, des candidats.

Bien sûr il y a toujours des irréductibles à ce système parmi nos rangs. Ce sont les "Ultras" de notre époque. Ils se trouvent aussi bien parmi les "légitimistes" mais aussi chez les "orléanistes", de l’école maurrassienne, notamment.

Nous savons également par leurs déclarations diverses, que les princes des deux branches en lice pour le trône de France, sont partisans d’une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Vous allez me dire, qu’ils n’ont pas trop le choix, vu les circonstances. Le sont-ils par pragmatisme? Il faudrait le leur demander.

La question qui se posent aujourd’hui aux royalistes qui ne dédaignent pas le système parlementaire, c’est faut-il créer et voter pour un parti qui porte nos couleurs, comme l’Alliance Royale, pré-citée; ou bien faire de l’entrisme, c’est-à-dire intégrer des partis républicains pour y défendre nos idées ?[ A ce sujet, une étude intéressante et récente "L'état du royalisme en France en 2009" parue aux éditions SYLM, montrait d'ailleurs, qu'on trouve des royalistes sur tout l'échiquier politique; de l'extrême-droite à l'extrême-gauche (si, si).]

Telle est la question ! Mais d’autres surgissent aussitôt. Si on décide de militer au sein de partis républicains, ne risque-t-on pas d’y perdre notre âme et d’être étouffés par la masse ? Si par contre on décide de  militer au sein d’un parti royaliste comme l’AR, ne risque-t-on pas d’être marginalisé et inaudible, à cause du mode de scrutin, en cours en France, qui favorise les grandes formations politiques ?

C’est" le serpent qui se mord la queue", pourrait-on dire.

Pour que nous ayons un tant soit peu d’audience, il faut changer le mode de scrutin et proposer la proportionnelle ou au moins, une certaine dose. Nous pourrons ainsi être élus et proposer aux français une autre idée de la politique, basée sur cette démocratie équitable, que nos compatriotes, confusément, appellent de leurs voeux et qui nous ait si chère. Une démocratie équitable, fondée sur les corps intermédiaires, véritables contre-pouvoirs à toute oligarchie, d’où qu’elle vienne, et "chapeautée" ou mieux "couronnée" si je puis dire, par le roi, symbole de la nation, de son passé…et de son devenir, au sein d’une Europe, réconciliée avec elle-même (c’est-à-dire avec ses racines) et avec ses peuples.

Comme on le voit, le régime parlementaire, n’est ni bon, ni mauvais en soi, c’est la façon dont on l’utilise qui peut l’être.
A nous, royalistes, de montrer qu’on peut le mettre au service du Bien-Commun…Avec l’aide de Dieu, ils va sans dire. N’en déplaise à nos amis non-croyants ou agnostiques (puisqu’ils en existe aussi dans nos rangs).

On nous prie de communiquer…

La création de l’Académie d’Etudes Civiques et Sociales en Bretagne-Pays de Loire, dont l’objet est selon le courriel que j’ai reçu:

D’étudier les questions sociales dans un esprit conforme à la tradition humaniste chrétienne; de rechercher les applications possibles des perspectives ouvertes par les principes d’enseignement social chrétien et enfin de communiquer ses travaux à un public  de responsables dans la société en général.

Elle est de sensibilité royaliste et veut se référer à l’Enseignement de L’Eglise et à sa Doctrine Sociale.
Je n’ai pas de coordonnées plus précises qu’une adresse courriel. Peut-être que la personne qui m’a contactée me donnera une adresse et un numéro de téléphone à défaut de site.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez écrire à cette adresse :

bmartinage@yahoo.fr

ADDENDUM: Je viens de recevoir en commentaire, les coordonnées exactes du responsable de la-dite académie:

Bernard Martinage – Clos du Sacré Coeur – 11, rue de Nantes –
44130 NOTRE DAME DES LANDES – Tél. 02.40.57.21.37

 

Quand procès rime avec programme politique

Nous le savons que ce soit la droite ou la gauche, personne n’a véritablement de programme pour l’élection présidentielle de l’an prochain.
Ce ne sont que des mesurettes, pour plaire au plus grand nombre, comme à chaque élection, puisque c’est inhérent, voir consubstantiel au système dans lequel nous vivons.
Il faudrait à la France, une véritable opération chirurgicale, voire une amputation, face à la gangrène qui la menace, que ce soit dans le domaine économique et social mais aussi au niveau institutionnel. Sans cela il se pourrait bien que nous rejoignons la Grèce, l’Irlande, l’Espagne, le Portugal et les autres…

Eh bien au lieu de cela, nos candidats, qui avaient pourtant juré que la campagne ne viserait pas le caniveau, se lancent des invectives à la figure et se menacent de procès.
Pas plus tard que ce week-end, l’un(e) des canditat(e)s à la primaire socialiste, Martine Aubry, menaçait de porter plainte contres les blogs et sites qui affirmaient que son époux est un islamiste et désignait du doigt la droite et l’extrême-droite, comme source de cette rumeur.
Même si le mari de Martine a défendu des fillettes exclues de leur établissement pour cause de voile, cela ne fait pas de lui pour autant un islamiste. Par contre, tout ce que je sais, c’est que la première secrétaire du parti socialiste (enfin ex, pour cause de primaire où elle est engagée), en tant que maire de Lille a favorisé l’ouverture des piscines municipales de sa "bonne ville" avec des horaires aménagés pour les hommes et les femmes et ceci pour des raisons religieuses. Elle n’est pourtant pas la seule, bien loin de là. Voyez vous-mêmes. Encore une belle entorse à la loi de laïcité, qui n’est qu’évoquée par nos hommes et femmes politiques, que lorsqu’il s’agit de contrer le catholicisme. Nous le savons bien.

Alors messieurs et mesdames les candidats à la magistrature suprême, il serait temps d’oeuvrer pour le Bien-Commun de la France, mission dont vous n’êtes que les serviteurs, sinon vous êtes plus nuisibles qu’utiles et votre honnêteté devraient vous pousser à partir et à laisser la place à ceux et celles qui savent (vous savez les gens du pays réel, que vous prenez pour des c…s), afin que ces derniers instaurent une démocratie équitable (basée sur les corps intermédiaires et la subsidiarité), encadrée par son roi que nous appelons de tous nos voeux !

LE ROI ET VITE !!!!!!!!!!!!!!!

Le livre de l’été…

… Outre La biographie-historique du duc d’Anjou par Daniel de Montplaisir, dont j’ai déjà parlé, je vous conseille d’emmener sur vos lieux de vacances, un tout petit livre.
Petit peut-être par la taille et le prix, mais tellement vrai et rafraîchissant en cette période de morosité générale.

Le titre est : "Dix bonnes raisons de restaurer la monarchie" écrit par deux trentenaires: Renaud Dozoul et Laurent-Louis d’Aumale.

C’est un livre qui traite de questions très sérieuses avec beaucoup de légèreté et bourré de blagues de potaches, notamment sur la crise que traverse notre démocratie.
Car il y a bien crise de nos institutions et par conséquent de notre démocratie aux mains d’une oligarchie qui a fait de la politique un métier et une chasse gardée.
Ce que nomme avec beaucoup d’a-propos notre ami Gérard de Villèle , "les parasélites". Termes que j’ai repris bien souvent pour rédiger mes articles.

Pour en revenir au livre sus-cité, le mal, c’est que nous sommes en perpétuelle campagne électorale qui fait que nos hommes politiques ne peuvent avoir de vision qu’à court terme.

Vision "court-termiste", aggravée par le clientélisme et la démagogie inhérents au système électif.

"Demain on rase gratis", semble être la seule doctrine politique solide et commune à tous les partis",

nous disent les auteurs du livre.

Pour remédier à cette "chienlit" comme aurait dit le Général, nos deux protagonistes, préconisent la restauration de la monarchie, qui est seule capable

"d’éviter cette espèce de guerre civile que constituent les batailles électorales".

Comme le disait l’animateur Ardisson sur une chaîne de télévision, le capitaine d’une équipe ne peut rassembler les deux équipes (c’est pourtant ce qui se passe lorsque le président de la république est élu, puisqu’il provient d’une équipe), seul l’arbitre peut le faire…et le roi peut faire un très bon arbitre.
Un autre avantage de la monarchie c’est que le roi est l’incarnation de la tradition nationale. Il épouse en quelque sorte les heurts et malheurs de tout son (ses) peuple(s). Ce que ne peut faire un président de la république, dont on voit l’exemple le plus flagrant avec les fameuses repentances de Jacques Chirac. Nous sommes dans l’obligation d’accepter notre Histoire, toute notre Histoire, qu’elle soit glorieuse ou non.

C’est donc non seulement un bon livre de vacances, mais un bon antidote pour en finir avec la haine de notre Histoire, ainsi qu’avec la démagogie électoraliste et partisane.

A lire et faire lire IMPÉRATIVEMENT !

"Dix bonnes raisons pour restaurer la monarchie"

par Renaud Dozoul et Laurent-Louis d’Aumale

chez Muller Edition- 14€-

En bonus, voici une petite vidéo d’un des deux auteurs du livre, nous vantant les mérites d’une monarchie par rapport à la république:

L’IDA fait peau neuve

L‘IDA, entendez l’Institut Duc d’Anjou fait peau neuve. C’est un lecteur de ce blog "France Royale" qui me l’a signalé. Qu’il en soit ici remercié.

J’y suis allé y faire un tour et effectivement le "design" est un peu plus moderne, espérons que le contenu suivra. D’autant qu’il y a de quoi l’alimenter.

On y découvre notamment les principaux discours que le prince à prononcés, quelques vidéos, de nombreuses photos. Des onglets permettent de naviguer plus aisément à l’intérieur du site.

Il serait bon que l’équipe dirigeante de  l’institut s’entourasse de gens compétents dans les domaines du graphisme et de l’informatique. N’oublions pas que nous sommes dans une civilisation de l’image et de la communication.
Le site doit être une accroche pour aller plus loin. C’est comme une boulangerie ou une librairie, qui ne renouvellerait pas son stock, ne repeindrait pas de temps en temps sa devanture. Les gens n’iraient plus.
De nos jours la forme compte autant que le fond, il est plus que temps que les royalistes y songent.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je n’ai pas encore adhéré à l’IDA. J’attends de voir ce qu’il propose avant de m’engager plus avant.

Malgré tout c’est un bon début. A suivre… et à découvrir en attendant.

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