Archives Mensuelles: septembre 2011

"Ça pue !"

Les affaires se multiplient de plus en plus et créent un climat malsain entre les français et leurs gouvernants.

L’affaire Karachi, l’affaire Bettencourt qui réapparaît, un procureur ami du président, Philippe Courroye, à la veille d’être mis en examen, tout cela participe de la décomposition de nos institutions.

Nous assistons à quelques mois de la présidentielle, à une ambiance de fin de règne.

Alors est-ce la faute de la droite ? Non ! La gauche par le passé n’a pas été épargnée par les scandales, qu’on se souvienne des écoutes téléphoniques, de l’affaire du "Rainbow Warrior", pour ne citer que celles-là.
La faute en revient à nos institutions, minées par le clientélisme, la démagogie, inhérents au système.

Lutter contre les déficits publics, promouvoir le pouvoir d’achat, tout cela est très bien, mais ne servira pas à grand chose, si les institutions restent en l’état.
Les Montebourg et Valls ont raison lorsqu’il veulent un changement. Là où ils se trompent c’est qu’une VIe république, qu’ils appellent de leurs voeux, copie conforme de la IV avec son instabilité légendaire, n’arrangera rien, bien au contraire.

La république en ses cinq versions n’a pas amener la stabilité et la sécurité que les français cherchent désespérément en jouant l’alternance tous les cinq ans ou presque.

L’Etat et celui qui le représente, ne doit pas tenir son autorité de l’élection et des dérives qui en découlent. Il doit être impartial, juste, représenter tous les français et agir dans la continuité et le temps, tout ce qui fait défaut à nos hommes (et femmes) politiques, pris dans l’immédiateté et l’éphémère.

Qui mieux qu’un roi appartenant à cette grande famille capétienne qui a fait la grandeur de la France, pourrait correspondre à ce portrait ?

Les temps sont incertains, certes, nous sommes à la croisée des chemins. Il nous appartient d’en écrire les premières pages d’une nouvelle histoire, réconciliant les français entre-eux et avec leur mémoire !

Faites ce que je vous dis, pas ce que je fais…

Retour de la morale à l’école, allégeance aux armes… la "Sarkozie" ne sais vraiment plus quoi inventer pour redorer un peu son blason.
Alors que nos gouvernants sont impuissants à sortir notre pays de la crise dans laquelle elle s’enfonce, ils préfèrent mettre toute leur énergie dans des gadgets divers et variés.
Bien sûr que je ne peux que me réjouir à titre personnel, du retour de la morale à l’école ( qu’elle n’aurait jamais du quitter, d’ailleurs), encore faudrait-il que ceux qui la préconisent la mettent eux-mêmes en pratique.L’on voit bien qu’il n’en est rien malheureusement. Comment demander à un enfant de respecter ses aînés, lorsque le chef de l’Etat lui-même, donnait du "casse-toi pov’con", il n’y a pas si longtemps encore ? Comment donner l’envie de respecter la justice lorsqu’un Tapie, reçoit un cadeau inespéré au mépris d’un vrai jugement ?
La moral, oui ! Mais quelle morale ?
Il y a quelques temps un avocat, un temps, proche des puissants, affirmait que les présidents (pas seulement) de la Ve république depuis Pompidou, avaient reçu des valises de plusieurs millions de chefs d’Etat africains. L’affaire est dans les mains de la justice, nous verrons ce qu’il en sortira. Maintenant ce sont des révélations, concernant l’"affaire dite de Karachi", où des anciens  conseillers de l’actuel locataire de l’Elysée, auraient reçu de l’argent pour financer la campagne électorale de Balladur. Le scandale s’immisce au coeur même du pouvoir. Quoiqu’il en soit, là aussi la justice dira ce qu’il en est réellement.
L’allégeance aux armes. Pourquoi faire ? Après avoir supprimé la conscription, après avoir institué des journées de repentance, supprimé des grandes figures de notre Histoire nationale, rejeté nos racines, appris à nos chères "têtes blondes" (de plus en plus rares en nos temps de métissage, il faut bien le reconnaître) à haïr notre passé… J’arrête là, la liste serait trop longue de toutes les mesures que ce pouvoir a mis en place depuis 2007, pour faire du "passé table rase". Même Mitterand, n’avait pas osé aller jusque là, c’est tout dire.
Alors le retour de la morale à l’école et l’allégeance aux armes, pourquoi pas ? A condition que nos gouvernants soient cohérents avec eux-mêmes et donnent l’exemple.
Ma grand-mère avait coutume de dire que "le poisson pourri par la tête". Populiste et démago, me direz-vous ? Non, tout simplement du bon sens, qui manque cruellement à ceux qui nous gouvernent et nous informent (sic). Bon sens, qu’il serait souhaitable qu’ils acquièrent avant qu’il ne soit trop tard.

De la pertinence d’un candidat royaliste à l’élection présidentielle

Le titre de ce billet, peut paraître quelque peu provocateur et pourtant, c’est une question que l’on peut se poser.

Lorsque j’ai écrit l’article annonçant que l’Alliance Royale présentera un candidat à l’élection présidentielle, quelques lecteurs m’ont fait part de leur questionnement, voire de leur réticence.

A première vue, cela pourrait être une très bonne nouvelle. Cela permettra une certaine visibilité et de pouvoir remettre le débat institutionnel sur la table. Tout cela bien entendu à condition d’obtenir les fameux "500 parrainages". Là, c’est une autre question et non des moindres.

A côté de ces points positifs, un lecteur me faisait remarquer qu’une telle candidature aurait la faculté de mettre sous les projecteurs, nos éternelles divisions tant sur le plan dynastique, que sur celles des institutions à venir et des problématiques économiques et sociétales.

De plus, dans l’hypothèse où le candidat aurait ces fameux parrainages, combien obtiendrait-il de voix et de pourcentage de votes ?

Ne faudrait-il pas mieux se tourner vers les autres élections plus accessibles comme les législatives, municipales (surtout) et européennes ?

Alors, à moins de créer le buzz comme on dit, cette candidature servira-t’elle les royalistes et au-delà, le pays ?

C’est l’éternelle question de savoir s’il est plus opportun de se battre sous ses propres couleurs ou bien de faire de l’entrisme au sein de partis républicains, afin de faire avancer nos idées.

Quelque soit l’option choisie, l’important est d’oeuvrer pour que nos idées ne restent pas emprisonnées au sein de chapelles plus que discrètes, mais circulent dans l’opinion publique. Est-ce un voeu pieu ? Il ne tient qu’à nous qu’il n’en soit rien !

Quoiqu’il en soit, mais ce n’est que mon opinion, la royauté dans notre pays, ne sera restaurée, que lorsque la république aura "jeté l’éponge" à la suite d"une crise sans précédent  qui aura précipité notre pays dans le chaos…D’ici là, ne ménageons pas nos efforts en vue du retour du roi.

Retour sur…

…Un évènement qui a marqué le "roycoland". En effet, ce samedi dernier s’est tenue la deuxième Biennale Blanche, organisée par notre amie "La Charte de Fontevrault".

Malheureusement pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n’ai pu y participer.

Un premier compte-rendu a été écrit par Alain Texier lui-même sur son blog, montrant que des royalistes de toutes obédiences ont pu non seulement se parler, mais envisager des actions en commun en vu de rétablir si Dieu le veut, le royaume de France.

A cette occasion l’Alliance Royale a fait connaitre celui qui portera ses couleurs lors de l’élection présidentielle. Il s’agit du comte Patrick Cosseron de Villenoisy… à condition, bien sûr, qu’il passe le barrage des "500 parrainages".

Dans les jours qui viennent, nous aurons sans doute, des éléments nouveaux et des témoignages qui font de cette Biennale Blanche, un évènement incontournable de notre mouvance.

Présidentielles 2012 : Un candidat royaliste ?

L’Alliance Royale, présentera un candidat royaliste aux élections présidentielles de 2012…sous réserve d’obtenir les fameuses 500 signatures. Elle présentera également et c’est nouveau des candidats pour les législatives qui auront lieu dans la foulée.

Si la présence aux élections législatives, ne soulève aucune question, qu’apportera par contre cette énième candidature, parmi toutes les autres à la présidentielle ?

Elle permettra (si elle obtient les 500 signatures) d’abord d’assurer la visibilité de notre courant et de mettre la question des institutions au premier plan.

On nous rétorquera que les français se moquent comme d’une "guigne" des institutions et que le plus important pour eux (pour nous) serait la résolution des déficits, le pouvoir d’achat et la sécurité.

Bien sûr que cela est important et même vital, mais n’est-ce pas les institutions qui dans une certaine mesure, sont la cause des problèmes que nous traversons ?

Nous le voyons sous nos yeux, avec la recherche de mesures permettant de réduire les déficits. A chaque solution annoncée, un député défendant des intérêts particuliers monte au créneau et elle est aussitôt abandonnée.

Il nous manque une vue d’ensemble et la recherche du Bien-Commun, ce qu’ont perdu de vue, il y a bien longtemps, nos dirigeants,  trop habitués qu’ils sont, à lorgner sur les sondages.

Récemment un magazine "Moneyweek", vantait les mérites de la royauté dans la résolution de la crise que nous traversons. Je n’y reviens pas, car beaucoup de blogs et sites l’ont évoqué.

Notre Etat est devenu omnipotent et omniprésent. Il meurt de son "trop-plein". Il lui faut impérativement revenir aux fonctions régaliennes sans toutefois abandonner ceux pour qui la vie est plus dure.

Contrairement à beaucoup de mes confrères de la "toile royco", je ne crois pas au "tout libéral". Je crois plutôt au principe de subsidiarité, qui permet aux échelons inférieurs de la société de se débrouiller et qui ne fait intervenir l’Etat que lorsque ces derniers ne sont pas arrivés à s’entendre.

Trop d’Etat, tue l’Etat, mais il est nécessaire qu’il y ait un filet de sécurité pour ceux qui n’arrivent pas à s’en sortir. C’est cela la subsidiarité.

Alors oui, la présence d’un candidat à l’élection présidentielle est plus que pertinente afin de montrer aux français qu’il existe une autre alternative au vieux débat "droite/gauche".

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